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Hydrologie: une science de la nature

Si l’on s’en tient à la stricte définition d’un dictionnaire, l’hydrologie est la science qui traite des propriétés mécaniques, physiques et chimiques des eaux marines et continentales. D’un point de vue étymologique, l’hydrologie vient du grec Hudòr qui signifie eau et logos qui peut être perçu comme le discours ou plus simplement science.

L’hydrologie serait donc la science de l’eau, rien de moins ni de plus d’ailleurs. Si l’eau ou l’élément liquide ont alimenté les réflexions des hommes depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, ce n’est certainement pas uniquement pour produire un discours rationnel sur cet élément. Source perpétuelle d’imagination et de croyance, objet de culte, aimée ou crainte, l’eau, malgré sa simplicité – deux molécules d’hydrogène et une d’oxygène – n’en reste pas moins l’élément le plus empreint de mystère, emblématique de la vie et de sa prospérité.


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Au delà des gènes

D’où venons-nous? Quelle force mystérieuse a-t-elle créé la matière si bien ordonnée qui fait de moi un être humain? La quête de réponses à ces questions a donné naissance aux mythes, mais aujourd’hui nous savons que bien des réponses reposent sur notre génome. Chaque cellule de mon corps possède au moins vingt-cinq mille gènes, codés en un langage chimique sur de géantes molécules filiformes d’ADN.

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Les Bardages en bois

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Parmi les modes de construction qui ont eu cours au fil de l’histoire, peu sont encore applicables tels quels. De même que l’industrie automobile n’a plus rien à apprendre des expériences accumulées pendant des siècles par les constructeurs de diligences, de même nous réjouissons-nous, gens du bâtiment, que le progrès technologique existe.

Cependant, si peu de mode de construction traditionnels sont encore en usage, il y a des exceptions. Ainsi cela fait-il environ 700 ans qu’a été inventée la scie à châssis, et que l’on réalise, avec les lames qu’elle découpe, des bardages rapportés.

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Le principe de transparence en Suisse et dans le monde

Qui s’oppose aujourd’hui à la transparence dans la conduite des activités de l’Etat? Pratiquement personne tant le concept est intrinsèquement connoté positivement et sa négation presque toujours associée au secret, à l’opacité et par là à la corruption et à certaines formes d’obscurantisme.

La transparence est devenue aujourd’hui incontournable et elle est de plus en plus considérée comme un droit fondamental: celui d’être informé (obligation pour l’Etat d’informer de manière active) et celui de pouvoir s’informer (obligation pour l’Etat de rendre publique l’information dont il dispose). Plusieurs raisons justifient que l’Etat et son administration travaillent de manière transparente.
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De la forme au lieu + de la tectonique

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L’architecture est moins une «chose à voir», qu’une «scène à vivre». Faire l’expérience de l’architecture, de la ville, du paysage construit par le labeur de l’homme, c’est pour le mieux et pour le pire, le sort de tout le monde.

En tant que visiteurs, nous scrutons l’architecture –tête en l’air– comme des objets d’un musée à grande échelle. La vie s’y déroule comme le spectacle d’un extraordinaire metteur en scène anonyme, interprétée avec un naturel stupéfiant par les passants, les négoces, les serveurs de café, les enfants rentrant de l’école.
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Architecture du canton de Vaud

Au cours de son histoire, le Pays de Vaud a toujours privilégié la primauté de la diversité des lieux de ses terroirs et a toujours montré un intérêt manifeste pour l’expression de ses identités locales. Ce comportement, issu de la ruralité, a permis à son territoire de s’imposer en véritable pays des différences et des complémentarités.

A l’image de cette terre millénaire morcelée, composée et souvent écartelée du Pays de Vaud entre le Jura et les Alpes, entre ses campagnes retirées et ses villes lacustres, la modernité du XXe siècle s’y affirme disparate, multiple et diffuse. Disparate: elle essaime pourtant dans ses paysages la différence comme principe et comme affirmation. Multiple : la modernité y retrouve les marques d’un siècle producteur d’icônes formelles souvent imposées dans les régions les plus reculées. Diffuse enfin: l’expression de ce courant majeur du siècle précédent n’y apparaît pas comme révélateur d’un grand mouvement avant-gardiste, mais plutôt comme une référence dont les exemples s’éparpillent au gré des commandes et de la clientèle de l’architecte.

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Qu’est-ce que la philosophie de la nature ?

> L’interview de Michael Esfeld

Dans la mesure où la philosophie occidentale consiste premièrement en une réflexion théorique sur l’être, la philosophie de la nature se trouve au centre de la philosophie depuis ses origines dans la Grèce ancienne. Les premiers présocratiques, tels que Thalès (env. 640 avant J.-C.), Anaximandre (env. 611-549 avant J.-C.) et Anaximène (deuxième moitié du 6e siècle avant J.-C.), sont considérés comme des philosophes de la nature puis-qu’ils avancent des hypothèses audacieuses sur l’être des choses. De leurs réflexions naquirent les sciences de la nature ainsi que la philosophie, les deux demeurant inséparables de leur origine à aujourd’hui.

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Aux limites de la physique: les paradoxes quantiques

Quand il écrivit Les voyages de Gulliver, Jonathan Swift pouvait-il imaginer ce qu’il adviendrait de son chef-d’œuvre ? De sa peinture au vitriol de la société anglaise et de la condition humaine, les générations futures firent un roman à l’eau de rose réservé à la littérature enfantine.

A Lilliput, Gulliver découvre des êtres semblables à lui en tout point, sauf en ce qui concerne la stature. Ces modèles réduits vivent dans un monde où la taille des végétaux, des animaux et des êtres humains sont réduits d’un facteur douze.
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Les éleveurs laitiers face aux changements

Frédéric P. est songeur ce matin. Cet éleveur de Suisse romande contemple les vaches qui déambulent pour la première fois dans la nouvelle étable. Il a attendu longtemps ce moment et tout n’a pas été facile. Le troupeau avait beaucoup manqué sur le domaine pendant ces quelques années.

Mettre en commun les vaches avec l’associé, les regrouper là-bas, dans son étable, était certes une bonne décision, mais avoir sa propre ferme sans vaches à l’écurie, ce n’est pas pareil. Et puis, n’avoir plus qu’un seul troupeau entre associés, c’est tout partager, tout discuter, faire des concessions, parfois devoir s’imposer un peu. Il n’est pas toujours facile de s’entendre quand on a travaillé chacun à sa façon pendant de nombreuses années. Aucun des deux n’avait anticipé ce problème, mais les difficultés ont été surmontées finalement.
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Souvenirs du futur

L’histoire de la science-fiction a déjà été maintes fois contée : cette culture que l’on suppose a priori relever spécifiquement de notre époque se diluerait en fait dans les confins de l’imaginaire humain, ou remonterait à l’Antiquité, ou encore prendrait racine dans un XIXe siècle industriel et industrieux. Or, cette histoire ou plutôt ces histoires brillent toutes par leur volonté d’éclaircissement mais elles pèchent également toutes par une orientation méthodologique partiale et souvent peu questionnée: elles offrent en effet pour la plupart un point de vue singulier sur la généalogie présumée des thèmes – ces thèmes qui sont en général au cœur de l’expérience que nous avons faite ou que nous faisons des films ou des romans de science-fiction ; les robots et les cyborgs contemporains trouveraient leur origine dans le motif classique de l’automate ou, plus anciennement encore, dans celui des servantes dorées d’Héphaïstos; le voyage vers des planètes éloignées proviendrait des voyages imaginaires du XVIIIe siècle de Jonathan Swift ou de Daniel Defoe, voire du rêve viatique de Lucien de Samosate dans son célèbre Veræ Historiæ (IIe siècle après Jésus-Christ).


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