Les PPUR livrent leur univers numérique

> Soirée publique : Qu’y aura-t-il après le livre ?

Jeu 25 août 17h30 – Unil / A l’occasion du colloque sur les Humanités digitales, ouvrant des réflexions sur le devenir de la communication scientifique à l’heure d’Internet, les PPUR livrent leur programme numérique et présentent le positionnement qu’elles prennent face à la forte émergence des nouvelles technologies de l’information.

Ouvertes aux mutations du monde de l’édition, les PPUR développent une stratégie multi-canal et proposent un catalogue numérique conséquent et novateur, avec une part croissante de leurs fonds disponible en format eBook.

La Collection Le Savoir suisse et d’autres titres – au total plus d’une centaine – se déclinent désormais en version Bookapp, des livres applications pour iPhone et iPad permettant une annotation et un enrichissement communautaire de leur contenu.

De nombreux titres des PPUR sont par ailleurs disponibles sur leur plate-forme Izibook. Simple d’utilisation, celle-ci permet de télécharger des livres électroniques, en format Pdf. La plate-forme proposera prochainement des fichiers téléchargeables en format ePub, particulièrement flexibles et adaptés à la lecture « nomade ».

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Une plate-forme PPUR MediaInfo, conçue pour héberger différents contenus de référence est désormais accessible en ligne. Le Traité d’électricité, œuvre monumentale en 22 volumes et plus de 8600 pages, et qui est à l’origine du succès des PPUR, est intégralement en libre accès. D’autres contenus organisés enrichissent prochainement cette plate-forme.

Les ouvrages et eBooks des PPUR sont distribués mondialement par les meilleurs professionnels du domaine et disponibles dans plus de 1500 librairies et sur Internet.

Label universitaire de qualité, les Presses polytechniques et universitaires romandes (PPUR) sont le partenaire privilégié des institutions universitaires de Suisse romande, en premier lieu desquelles l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et l’Université de Lausanne (Unil). Partenaire éditorial de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon et de l’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL), les PPUR publient en anglais sous leur label EPFL-Press distribué mondialement par Taylor & Francis et elles sont l’éditeur de la Collection Le Savoir suisse.

> Programme numérique des PPUR

> Informations sur le colloqueePPUR

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Commentaires

Voilà un outil bien pratique qu’est le livre électronique ou ebook!

Le point négatif du e-book est qu’actuellement on peut soit lire des livres en français du domaine publique soit des livres récents mais seulement en anglais du fait de l’offre actuelle.

Aujourd’hui le livre électronique reste cher, cela est du à la nouveauté de la technologie mais l’encre électronique se démocratisera grâce par exemple à la pub, où le papier électronique remplacera les posters imprimés. Ainsi, le prix de l’écran du livre électronique diminuera et il sera plus abordable.

Le livre électronique sera parfait pour la lecture jetable : périodiques, essais techniques etc. Penser qu’il remplacera le livre ne fût-ce qu’à moyen terme est illusoire. C’est d’ailleurs un serpent de mer : tous les ans depuis 10 ans on nous annonce que cette fois ça y est, ça commence à être au point, les prix vont baisser, c’est parti mon kiki… Et on ne voit jamais rien venir, ça reste un gadget hi-tech pour « early adopters ». Ca aura sûrement un gros succès au Japon puisqu’ils achètent n’importe quoi en masse du moment que c’est nouveau, mais ce n’est pas demain la veille que ça prendra des parts de marché au livre, ne fût-ce que 1%.

A voir. Je trouve que l’iPad est pas super comparable à un ebook, du fait de la technologie. Un ebook fait tout pour imiter l’aspect « papier », l’iPad se contentant de proposer une possibilité de lire des bouquins. Par contre je me demande si ça ne fatigue pas plus les yeux de lire un bouquin sur un iPad que sur un ebook ;-)

En tout cas à mon avis ce genre de trucs (ipad) est promis à un bel avenir, car très multifonctionnel!

Avec l’iPad, tablettes de toutes sortes + iBooks et les ventes record d’ebooks aux USA, il faudrait prendre ce nouveau support au sérieux!

Ca y est, le livre entre enfin dans la révolution digitale. Il était temps, car les modes de consommation changent: la musique, la vidéo se consomment autrement, alors pourquoi pas le livre. A quand une production de livres dédiée au numérique?

Le vrai problème du livre électronique n’est pas technologique. J’étais resté aux débats d’experts sur la lisibilité, l’avenir des nouveaux appareils hybrides (iPad and Co.), sur la fatigue oculaire, sur la symbolique de l’objet, sur la praticité à l’école, sur d’éventuels livres enrichis. Et là, sans prévenir, l’évidence m’est révélée par ma femme : « un e-book, ça ne se prête pas ». Derrière cette évidence se cache toute la fonction sociale des produits culturels en général, et du livre en particulier. Que vaut un livre que je ne peux pas prêter à mes proches dans la perspective d’une belle discussion, ou tout simplement du plaisir de le faire découvrir ?

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